25/06/2026 | Collaborer ou résister, tel est votre choix !

Pendant des décennies, une grande partie de la classe politique française a considéré que les inquiétudes liées à l’immigration, à l’intégration et à l’islamisation relevaient essentiellement du fantasme ou de l’exagération. Ceux qui exprimaient leurs préoccupations étaient souvent accusés d’arrière-pensées idéologiques, voire de xénophobie. Pourtant, la réalité a fini par s’imposer dans le débat public.

L’islamisation du pays n’est plus un sujet marginal puisqu’elle est de plus en plus visible dans notre quotidien. Autre indicateur, et non des moindres : le nombre de mosquées en France a augmenté de près de 650 % depuis 1980.

Les attentats qui ont frappé la France, les atteintes répétées à la laïcité, les revendications communautaires ou encore les pressions exercées dans certains quartiers ont profondément marqué les consciences. Pour beaucoup de Français, il ne s’agit plus seulement d’un problème de sécurité, mais d’une question touchant à l’identité même du pays.

Le sentiment de dépossession culturelle existe et obsède désormais la plupart des Français autochtones. L’ignorer ou le mépriser ne le fera pas disparaître. De nombreux citoyens constatent que les repères qui structuraient la société française s’effacent progressivement et que certaines transformations s’opèrent sans véritable débat démocratique, sauf à être hitlérisés et extrêmisés.

Reconnaître cette inquiétude ne signifie pas condamner l’ensemble des musulmans de France, dont une majorité aspire simplement à vivre paisiblement dans le cadre des lois de la République, sans lui imposer codes alimentaires, vestimentaires, religieux, lieux de prière etc.

La situation implique désormais d’interdire toute expression publique liée à l’Islam. Même si elle est pratiquée par des millions de personnes, elle n’est nullement conçue pour vivre au sein de l’occident. Le multiculturalisme a clairement fait la démonstration de sa dangerosité (Royaume-Uni, Belgique etc.) où mœurs et codes religieux finissent par s’imposer aux systèmes légaux et au mode de vie occidental.

L’Islam a toujours été, de tout temps, un projet politique conquérant qui entend soumettre la société à des normes religieuses incompatibles avec les principes républicains et l’Histoire de France.

Le véritable danger réside peut-être moins dans la présence de l’Islam où elle ne devrait pas être que dans la difficulté persistante d’une partie des élites à nommer le problème avec précision. Une démocratie ne se protège pas par le silence, mais par la lucidité. Les sujets sensibles ne disparaissent pas lorsqu’on cesse d’en parler ; ils continuent d’agir sous la surface jusqu’à ressurgir avec davantage de force et où les paroles deviennent alors des discours d’échecs à peine assumés : « Il est désormais trop tard » (Exemple : Jean-François Copé sur le voile islamique en avril 2025).

La France a toujours été capable de surmonter les crises lorsqu’elle les regardait en face. Encore faut-il accepter de voir ce qui inquiète une partie croissante de la population et d’ouvrir un débat sérieux, débarrassé à la fois du déni et de l’outrance. Entre l’aveuglement et la panique, il existe un espace indispensable : celui de la lucidité et de l’action.

Ainsi, à l’approche de la prochaine présidentielle Française, chaque électeur devra faire un choix historique qui pourrait faire bégayer l’Histoire. Le choix de collaborer avec l’Islam en choisissant un vote de gauche ou du centre, ou résister en choisissant de véritables partis de droite qui ont ouvert les yeux sur la réalité.

1939 est au nazisme ce que 2026 est à l’Islamisme. Il est grand temps de choisir entre la collaboration ou la résistance.

Lire aussi :
40 ans d’islamisation : le bilan
Patriotisme, identitarisme, nationalisme…

FM | Me contacter

Laisser un commentaire

Tendances

En savoir plus sur Fred Marseille

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture